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L'iOS 7 bêta, vraiment bêta !

La dernière lubie en date a fini en paquet de pointes. Au soir du 10 juin, la présentation d’iOS 7 par Apple était à tel point titillante que je n’ai pas résisté à l’idée de souscrire à un compte « développeur » – que hélas je ne suis pas ! – pour bénéficier du programme interne de l’iPhone avant sa mise en rayon à l’automne.
Au petit matin du lendemain, c’était fait. Les mises en garde sur la difficulté pour faire machine arrière n’y ont rien fait. A 10 heures, le 11 juin, mon iPhone 5 tournait avec la bêta toute fraîche. J’étais content comme un gamin au pied du sapin de manipuler un objet au design renouvelé en profondeur, étonné qu’Apple bouscule les codes graphiques imposés par feu Steve Jobs…
Manière de rentrer dans mes frais, je proposais de raconter mes 48 premières heures sous iOS 7 au magazine Avosmac (bientôt en kiosque).
Je l’ai dit, j’avais été prévenu des désagréments d’une version bêta. Je n’ai pas tardé à les affronter. D’abord quand j’ai voulu lire le journal du jour : plus moyen d’ouvrir Le Monde auquel je suis abonné ; puis quand j’ai dû modifier un texte dans Evernote : impossible.
Première intention : me passer, le temps nécessaire, de la lecture de mon quotidien préféré sur l’iPhone et d’Evernote dans la poche. La joliesse et les atouts ergonomiques d’iOS 7 en valent bien la chandelle, me disais-je.
Pas longtemps, car après des bugs provoquant moult redémarrages, ma patience a été véritablement entamée.
Au 13 de juin, j’étais résolu à revenir au bon vieil iOS 6. Mais le chemin du retour fut moins direct que l’aller ! Car il a fallu dégoter sur la toile la version 6.1.4 alors qu’Apple ne met à disposition sur son site que la 6.1.3. Ceux que tout cela fatigue peuvent stopper là (si ce n’est déjà fait !).
La restauration démarre. Soulagement. Je vais retrouver un appareil fringant comme avant. Enfin presque, car je m'aperçois vite que j’ai perdu tous les réglages de la sauvegarde effectuée, je vous le donne en mille… sous iOS 7, donc inconnue d'iOS 6 (vous suivez ?). Eh oui !, pour être bêta, c’est bêta.
Trois jours après, je continue de renseigner identifiants et mots de passe des applis que je dois télécharger à nouveau. La plaie. Et je ne parle pas des clés WiFi que je devrai aller chercher à quatre pattes sous les box des amis…

Voyager dans la maison des autres

Sauter d’une maison à l’autre au gré des destinations tapées dans la barre de recherche d’un navigateur, c’est déjà voyager un peu. Airbnb, dont l’appli sur l’iPhone est la meilleure de l’année selon Apple, renouvelle l’expérience en mettant en relation des touristes et ceux qui ont décidé que leur joli logis pouvait être un bon moyen d’arrondir leurs fins de mois.

Pour se faire une idée de l’efficacité d’Airbnb, il suffit de s’y promener et de pousser les portes à New York, Londres, Coppenhague, Berlin, Paris et que sais-je encore…

Hormis un discours très sécurisant des créateurs de ce nouveau service, la force d’Airbnb repose sur la bonne réputation des uns et des autres sur les réseaux sociaux. Qu’on l’accepte ou non, il est facile aujourd’hui de se faire une petite idée de l’inconnu à qui on a affaire dès lors que l’on a accès aux plateformes qu’il fréquente.

Considérant que le meilleur moyen de savoir si quelque chose vaut le coup ou pas c’est de l’essayer, après quelques échanges ma foi sympathiques avec une Parisienne, j’ai cliqué sur [réserver]. La transaction est en cours. Pour l’heure, l’argent versé est au chaud chez Airbnb. Il n’arrivera sur le compte de notre hôte que lorsque nous aurons obtenu ses clés et savouré déjà la moitié de notre séjour.

Ce billet appelle donc une suite…

L'iPad mini, idéal en mains, moins pour l'œil

La nouvelle tablette d’Apple a des atouts. Mais pas que.

Faute de trouver mieux à se mettre sous la main en boutique que le modèle wifi 16Go, nous sommes repartis, cet iPad mini sous le bras. Avec une légère appréhension quant à la capacité, comparée aux 64 Go de l’iPad 1, une valeureuse machine qui se remet mal de son abandon sans autre forme de procès par IOS 6…

La suite de cet article à paraître dans le prochain Avosmac tablettes, par ici…

Premiers commentaires

Au comptoir, les premiers commentaires sur le nouveau modèle sont favorables, sans être follement enthousiastes. La prise en mains est appréciée, de même la possibilité de la tenir d’une seule sans risque. La légèreté de l’ardoise y est pour beaucoup, 308 gr contre plus de 600 pour l’iPad 4.

Mais un bémol s’avère rédhibitoire pour quelques clients : le choix d’Apple de ne pas doter l’iPad mini d’un écran retina. La comparaison avec l’iPhone 5 est sans appel sur une page de journal. Il faut zoomer pour être vraiment à l’aise sur le mini, pas besoin sur l’iPhone. Le contraste est moins bon, le blanc est aussi moins éclatant sur la tablette. Un mauvais point immédiatement perceptible. Lequel, à nos yeux, n’est pas compensé par les atouts du tout nouvel appareil.

Dans la boîte

Le moment est venu d’ouvrir le coffret, t

oujours aussi élégant, même si l’on ne peut s’empêcher de penser que le cachet tout à l’épure pourrait évoluer, histoire de créer la surprise. Un mois après l’iPhone 5, la zenitude faite boite finit presque pas lasser. 

A peine plus grosse qu’un livre de chez Gallimard, elle s’ouvre sur une tablette toute en finesse, un 

câble et une prise. Pas de casque ? Pas de casque.

Mise en route

C’est inattendu pour un produit Apple : la mise en route nous réserve quelques surprises. Laissant donc derrière soi un iPad de la première génération généreusement fourni, la copie des photos de famille et des applications qui l’animaient étrangle le mini qui ne fait pas le maxi en terme de Go. On se doutait bien qu’il fallait oublier les films et autres bibliothèques musicales. Mais les jeux pour les enfants et applications de bureautique ne peuvent pas cohabiter sans sacrifier une bonne partie des images. Où l’on voit que, contrairement à une idée reçue, iCloud ne résout pas tout quand il s’agit de trouver de l’espace, Flux de photos ne synchronisant par défaut que les dernières photos réalisées. Mais les solutions alternatives ne manquent pas.

A l’usage

La qualité du son est à la hauteur, sans dépasser les autres moutures de l’iPad. La stéréo sur des haut-parleurs séparés de 1,5 cm n’est pas vraiment perceptible. Quant au gain de volume sonore, elle n’est pas spectaculaire.

À la saisie en position verticale, l’iPad mini s’avère d’une efficacité redoutable, le texte occupe une large place dans la partie haute, la frappe s’exécute aux pouces sans fatigue dans les avant-bras. Un avantage sur la première génération. 

En mode portrait, les bords plus fins de la tablette ne génèrent pas de gestes malencontreux.

Et qu’en pensent les enfants ? Les petites mains apprécient de jouer sur la nouveauté. Les courses de voiture sont plus souples sans l’option 

pois-lourd. Les matchs de foot plus accessibles aux mini doigts !

Le 5, d’une seule main

L’iPhone nouveau est arrivé. Il ne déçoit pas, mais certains choix opérés par Apple laissent interrogatifs. Premier contact.

Depuis le temps que l’on ouvre des boîtes d’Apple, on pourrait penser que le plaisir s’est dissipé. Eh bien non, après un iPod, un iPad et trois iPhone, sans compter les Mac, l’excitation est toujours la même : apprécier la sobriété graphique du lingot noir encore sous cellophane. Et l’ouvrir en faisant fi des regards moqueurs de son entourage.

Vu de dessus dans son écrin, l’objet du désir ne diffère guère du 4S. Ah si, il a l’air tout maigre. Le centimètre pris en hauteur surprend. Pourquoi donc ne pas avoir élargi l’ensemble de la machine pour conserver des proportions voisines des anciens modèles ?

C’est la prise en main qui donne la réponse : l’iPhone 5 peut être piloté d’un seul pouce, sans risquer de tomber.

Boîtier enrouleur Examinons la câblerie dans le double-fond : ce fameux Lightning-USB qui remplace la précédente broche, laquelle paraît démesurément grossière à côté du nouveau minuscule appendice. L’autre surprise, de taille celle-là, vient des écouteurs. Les nouveaux EarPods, mieux calibrés, nous dit-on, pour se glisser dans les oreilles, sont livrés avec un boîtier qui sert aussi à enrouler le fil. Difficile de dire s’il sera utile par la suite.

Poids-plume Revenons au 5. Z’ont oublié de poser la batterie chez Apple ?! C’est en somme la réflexion que suggère en premier le poids-plume du nouveau joujou. Manifestement, le dos en allu (du plus bel effet) et la façade en verre qui affleure à peine de la ceinture métallique ont fait fondre l’appareil vedette, indétrônable question raffinement et qualité de fabrication.

La prise casque en bas Plus déconcertant, le transfert de la prise casque au rez-de-chaussée, près du micro et du haut-parleur. Il faudra s’habituer, notamment dans la poche quand le bouton marche/arrêt sera logé tout au fond. On se dit alors qu’il n’est pas impossible que cette prise fasse le voyage inverse sur une prochaine version…

Une étagère en plus La configuration est un jeu d’enfant. Avec une question au moment d’insérer la nano Sim dans son logement : mais jusqu’où ira la miniaturisation ? Et aussi : dans quel intérêt ?

Allumage. Les couleurs à l’écran paraissent plus saturées que sur le 4S, avec des nuances plus fines. Le gain de place est appréciable pour ranger les applis. Une étagère de plus, ça ne se refuse pas !

Vélocité Lancement de Safari. La page laissée sur le 4S désormais éteint saute aux yeux en se chargeant quasi instantanément. Jamais vu iPhone ou iPad aussi rapide. Illusion liée à la nouveauté ou vélocité déconcertante du processeur A6 ? L’avenir le dira.

Bandeaux noirs La déception pointe en revanche sur les applis pas encore à jour, comme Le Monde ou Libération où l’affichage ne s’étend pas sur tout l’écran mais entre deux bandeaux noirs pour ne livrer que la taille 3,5 pouces. Message aux développeurs : faîtes fissa !

Quid des accessoires ? La première impression est globalement très positive sur cet iPhone 5, même s’il n’est pas renversant de nouveauté. Reste que la course à la nouveauté n’est pas sans inconvénient. Elle impose de renouveler la gamme des accessoires, étui et autre adaptateur pour recharger la bête, en voiture notamment. Et quid de l’écoute sur un dock dédié aux anciens modèles ? Elle est bien mignonne la prise Lightning, mais elle ne permet plus de faire tenir debout le téléphone sans qu’il ne bascule.

— Article publié dans le prochain Avosmac Tablettes