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Les vacances jour #1 : Jouer sur la plage

Faire des châteaux au son de l'hélicon : voilà ce que l'on appelle jouer sur la plage ! 

Patience & Prudence tout l'été

Ces chansons datent des années 1950. Elles sont mes préférées du moment et tournent en boucle à la maison et sur mon vélo. La fiche wikipedia des demoiselles raconte que c’est leur père, le pianiste de Sinatra, Mark Mcintyre, qui eut l’heureuse idée, à l’été 1956, de coller ses filles, Patience (14 ans) et Prudence (11 ans), au micro et de leur faire chanter d’innombrables tubes que voici. Ecoutez, c’est un bonheur.

 

Archimède, Mayennais des Mayennais

Archimède élus Mayennais des trente dernières années. Si ça c'est pas une consécration ! Il faut savoir savourer le comique de la situation, car mes deux lascars de frères grillent la politesse à Michel Besnier, l’inventeur du beurre et du fromage Président et Michel Le Milinaire, entraîneur du Stade Lavallois à la grande époque, qui emmena ses joueurs jusqu’en Coupe d’Europe (pour ne citer qu’eux) !
Quelque chose me dit que les fans se sont mobilisés pour les hisser si haut. Il faut reconnaître qu’ils avaient un boulevard, l’organisateur ayant eu la bonne ou mauvaise idée – c’est selon – d’ouvrir le vote exclusivement aux internautes.

 

Fred et Nico, couronnés Mayennais des trente dernières années. Fallait oser !

Fred et Nico, couronnés Mayennais des trente dernières années. Fallait oser !

Bashung, sous les jupes des filles

Voilà qui me rappelle que j'ai moi aussi donné, sur les miroirs du "Monumenta" de Buren.

"Sommes nous", un sommet de l'album "Fantaisie Militaire".
Et un clip dont je n'avais aucun souvenir mais qui mérite d'être vu ou revu pour son interprétation, cinq ans après Alain Souchon, de la coquinerie "voir sous les jupes des filles".

Le fruit du hasard

Il n’y a pas qu’une seule bonne raison d’aimer la pochette du dernier album de Nick Cave, « Push The Sky Away ». Cette photographie de la Française Dominique Issermann, c’est toute une histoire, réunissant les ingrédients les meilleurs, dont le principal : le fruit du hasard.

Soit une après-midi inondée de soleil ; monsieur est resté à la maison en costume trois-pièces tandis que madame, Susie Bick à la ville, est en pleine séance photo pour un magazine français sous l’objectif de la talentueuse Issermann.

« Cette photo n’a pas été mise en place et préméditée », insiste Nick Cave à un journal anglais : « Elle a été prise dans notre chambre. Susie était entre deux costumes, nue sous une cape quand je suis entré dans la pièce. Elle m’a juste demandé d’ouvrir la fenêtre. Quand je suis allé le faire, elle a laissé tomber sa cape et Dominique a pris quelques photos par réflexe ».

De quoi entrer dans les pochettes de légende du rock. Et enfermer un disque sensuel et religieux, comme une croix dessinée dans la lumière alors qu’une fille avance sur la pointe des pieds.

Charles, l'Ours des Souchon

Les samedis de l’été, Le Courrier de l’Ouest, Le Maine Libre et Presse Océan publient des portraits d’artistes, fils et filles de…

Ours sur les pavés de Montmartre. Photo Ph. DOBROWOLSKA.

Dans la famille Souchon, j’ai pioché le cadet Charles, dit Ours. Un garçon qui mérite le détour sur disque et en ville. Extraits de papier, après une rencontre sur les hauteurs de Montmartre, Paris.

Retrouver le cadet des Souchon sur disque n’était pas couru d’avance. “A 15 ans, je ne voulais pas faire de chansons, dit-il. Je me promettais que je ferais autre autre chose de ma vie.” C’est comme ça que l’on s’oppose quand on est ado dans une famille de saltimbanques. “Je n’ai jamais été bon élève. Plutôt un garçon dissipé qui tapait sur son pupitre”. “Petit, je voulais être ramoneur”. A trop regarder “Mary Poppins”, voilà ce qui arrive. “Les toits me fascinaient, comme survoler le monde sous la lune et rentrer en secret dans les maisons”.

Petit ours blond baigne dans la musique. Il applaudit Paul Mc Cartney à onze ans, Stevie Wonder à treize. A sept ans, il joue déjà à l’Olympia et autre Casino de Paris. Côté coulisses avec les petits Voulzy. “Je connais par cœur tous les sous-terrains et les portes cachées de ces salles”, raconte Ours, la voix éraillée. Adolescent, il apprend la guitare avec un professeur de choix, Mathieu Chedid.

Ours fait rire quand il raconte le bonheur selon son géniteur : “Etre seul en mobylette en mangeant de la Vache Qui Rit”

L’article complet demain samedi en dernière page du Courrier de l’Ouest, du Maine Libre et dans Presse Océan

“No Queremos Oro”. “Nous ne demandons pas d’or”. Mais du soleil, si. Un air mariachi déniché au beau milieu d’un album écouté en boucle ces temps-ci : “The Tarnished Gold” des Américains Beachwood Sparks.