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Comme le dit l’étiquette qui l’accompagne : “Cette casquette n’est pas ordinaire. Inspirée du modèle iconique du streetwear, la five panel, elle a été confectionnée à partir de matériaux nobles en provenance d’Angleterre, d’Irlande et d’Italie. Sa fabrication a été assurée entièrement à la main par une chapelière installée à Paris, et particulièrement soigneuse de sa manucure. Ce qui n’est pas un détail anodin”.

Voilà qui est joliment dit. Quant à son port, il n’est pas mal du tout, réchauffant juste ce qu’il faut un crâne un poil dégarni aux premiers frimas de l’automne.

Cathy fait dans la dentelle

Je le confiais il y a quelques jours : le Courrier de l’Ouest m’a demandé de m’intéresser aux dessous chics. Où l’on voit que le métier de journaliste n’est pas de tout repos. L’occasion donc de redécouvrir les leçons de séduction d’Aubade et de rencontrer une Lavalloise qui fait le commerce des soutiens-gorge et petites culottes. La jeune femme est passionnée de lingerie depuis toute petite. Elle a donc succédé à sa mère pour conseiller dames et messieurs.

Voici l’article publié dimanche :

Haute comme trois pommes, Cathy Chevalier avait fait des cabines d’essayage du magasin de maman son terrain de jeu. « Avec ma sœur, nous avons grandi au milieu des soutiens-gorges et dans la dentelle », sourit-elle. « Les vendeuses étaient mes nounous. Maman faisait la marque Dior. Il y avait du satin, du strass de Swarovski. Tout cela m’éblouissait. »

Une trentaine d’années plus tard, en 2008, quand Cathy a repris l’affaire familiale, inutile de dire qu’elle n’a pas eu besoin d’une remise à niveau. « Tout est revenu. Comment on règle le dos d’un soutien-gorge, la tension des bretelles… C’est fou comme j’observais maman et les vendeuses. »

À 31 ans, elle venait d’abandonner son métier de comptable pour le commerce de la dentelle.

Cinquante parures dans son grand tiroir

Pendant les années qu’elle a passées éloignée du magasin, Cathy n’a pas abandonné sa passion pour les belles parures. Elle est incapable de se souvenir d’un matin où elle aurait enfilé une culotte qui ne va pas avec le soutien-gorge. Sans un ensemble des meilleures maisons françaises de la lingerie, on comprend qu’elle se sentirait toute nue. Et n’allez pas lui dire que pourtant ça ne se voit pas ! « Mais c’est la lingerie qui dessine la silhouette ! Je le vois tout de suite quand une femme porte des dessous qui ne conviennent pas. »

Cathy n’a jamais fait le compte, mais elle estime à une cinquantaine le nombre de ses parures dans le grand tiroir qui leur est réservé. Elle en change tous les jours, en fonction des habits qu’elle porte.

Dans la boutique Ariane, une institution vieille de plus de 70 ans à Laval (Mayenne) qui s’est d’abord appelée Aux mille corsets, Cathy transmet sa passion de la dentelle à ses collaboratrices comme à ses clientes et clients.

« Je suis très à l’aise. Ça peut m’arriver de sortir dans la rue un soutien-gorge à la main pour voir sa couleur à la lumière du jour. » La jeune femme tient aussi à donner un petit air coquin à sa vitrine. Comme un hameçon pour les hommes.

Elle n’est pas du genre à piquer un fard après une demande quelque peu incongrue, dans le genre slip ouvert, ou lorsque deux copines éclatent de rire en cabine lorsque l’une d’entre elles se rend compte qu’elle ne porte rien sous sa mini-jupe. Elle se souvient quand même avoir ri jaune et fait déguerpir le malotru qui lui a demandé conseil derrière le rideau où il était nu comme un ver, alors qu’il prétendait essayer un maillot de corps.

Avec un peu plus de temps, elle pourrait aussi ouvrir un musée. Car Cathy ne jette rien. Dans les coulisses de la boutique, on retrouve ainsi quantité d’affiches des plus grandes marques, d’Aubade à Chantelle en passant par Lise Charmel.

Cathy a un garçon et une petite fille, Amélie. Qui elle aussi en pince pour la dentelle. « Un jour je l’ai retrouvée dans une cabine. Elle essayait d’enfiler une culotte par-dessus sa couche ! » Signe que la relève est assurée ?

J'ai quand même un beau métier

A la faveur d’un dossier que je concocte pour un prochain Courrier de l’Ouest du dimanche, j’ai du me plonger dans les dessous féminins. Et redécouvert la glorieuse campagne d’Aubade et ses “Leçons de séduction”. S’il fallait en retenir trois sur la centaine, ce serait celles-ci :

Leçon n°10 : Poser le piège et attendre

Leçon n°11 : Neutraliser toute concurrence

Leçon n°12 : S’il s’évanouit, composer le 15.

Du savon de mer à la plage

Et pourquoi pas du savon de mer à la plage ?

On prend bien du gel douche à la piscine.

Je dois à ma première rencontre avec Christian le marin, Criss pour l’intime, la découverte d’un produit dont je ne soupçonnais même pas l’existence : le savon de mer. Voilà de quoi réconcilier avec l’eau salée.

Le flacon très chic pourrait accompagner le baigneur jusque sur la plage où il commencerait par se savonner, donc, avant de se jeter à l’eau. Puis en ressortir propre comme un sou neuf.

Christian m’explique qu’au prix que ça coûte, c’est pas trop le but du produit. Il y voit plutôt un secours hygiénique quand il n’a pas touché terre depuis plusieurs jours. On peut aussi le voir comme ça.

Déraisonnables casquettes

Est-ce bien raisonnable… pour M Le magazine du Monde de vanter, sans évoquer ses origines, la marque de casquettes Larose Paris, créée par l’un de ses collaborateurs, Marc Beaugé , expert en matière de style et pas le dernier donneur de leçons ?

Evidemment non, mais beaucoup sera pardonné, car lesdites casquettes Larose Paris paraissent épatantes. Quant à la chronique, elle vise souvent juste. Comme cette semaine avec la question suivante : “Est-ce bien raisonnable… de porter un pantacourt ?”. Evidemment, non.

Mais, au-delà de ces déformations attendues, la posture, contraignante et fort peu naturelle, confère à ces malheureux un air crispé, très semblable à celui provoqué par une constipation. A l’usage, l’homme au ventre rentré se révèle même extrêmement peu mobile. Souvent, il préférera d’ailleurs décliner une partie de beach-volley ou de raquettes en bois plutôt que de courir le risque de se relâcher.
— Un extrait de la réponse à la question : “Est-ce bien raisonnable de rentrer le ventre sur la plage ?” dans M Le magazine du Monde du week-end. Le tout, par ici.
Le saviez-vous ? “Il faut en moyenne treize heures et vingt-deux kilomètres de fil de coton pour confectionner un polo à manches courtes Lacoste de 220 grammes. Le coton égyptien écru est graissé avec de la paraffine et doublé en torsion pour le renforcer. Après la teinte vient l’étape de la confection, qui consiste à assembler environ dix pièces de tissu. Avant d’être mis en boîte, il subit les pires outrages pour tester sa résistance. Il est aussi “visité” par de redoutables inspectrices du contrôle qualité.” 
Source : Le Point du 26 juillet 2012… Spécial Golf !

Le saviez-vous ? “Il faut en moyenne treize heures et vingt-deux kilomètres de fil de coton pour confectionner un polo à manches courtes Lacoste de 220 grammes. Le coton égyptien écru est graissé avec de la paraffine et doublé en torsion pour le renforcer. Après la teinte vient l’étape de la confection, qui consiste à assembler environ dix pièces de tissu. Avant d’être mis en boîte, il subit les pires outrages pour tester sa résistance. Il est aussi “visité” par de redoutables inspectrices du contrôle qualité.”
Source : Le Point du 26 juillet 2012… Spécial Golf !

Le tour du monde du vélo selon Rapha

Rapha est un fabricant anglais de beaux habits pour le vélo, de course ou urbains. Mais pas seulement, car c’est aussi un promoteur sans égal de la bicyclette sous toutes ses formes. Une visite du site internet rapha.cc suffit pour s’en convaincre. On y trouve à foison des vidéos, des récits, une boutique (évidemment) et aussi un blog alimenté quotidiennement de photos de cyclistes urbains de Portland, Amsterdam, Londres, New York, Tokyo, Melbourne, Los Angeles ou encore San Francisco. A chacune des villes, son style très identifiable. Un petit jeu personnel consiste à deviner d’où vient le ou la cycliste du jour. Les Londoniens sont les plus facilement identifiables. Si chics.

Bradley Wiggins, icône Mod

Bradley Wiggins, un coureur so british.

Le blog “Contre-pied” du Monde fournit une raison de plus, s’il en fallait une, d’admirer Bradley Wiggins, le coureur de l’équipe britannique Sky. On y découvre un garçon fan des sixties, au goût vestimentaire très sûr et imbattable en histoire du vélo. Extrait :

“C’est que l’ancien champion olympique de poursuite voue à l’histoire de ce sport la même collectionnite maniaque que pour la mode ou les mélodies des Sixties. Wiggins connaît l’histoire du vélo comme sa poche et étonne les anciens, comme Bernard Hinault ou Marc Madiot, en leur rappelant le matériel qu’ils utilisaient à leur époque, ou en évoquant des palmarès oubliés des statisticiens les plus chevronnés. Bradley Wiggins a été particulièrement marqué par Tom Simpson, dont la mort sur les pentes du Ventoux en 1967 reste l’un des drames les plus frappants de l’histoire de la course, mais aussi une image choc de ces années 60 où le mouvement Mod était à son apogée.”

Pour le billet complet… C’est par ici.

Il est chouette le style scandinave

#KnowledgeCottonApparel… un nom à coucher dehors et un chouette hibou comme logo. La “connaissance du coton”, c’est la grande fierté de cette marque danoise qui a démarré son activité il y a quarante ans et l’a toujours maintenue en Europe. Pantalons, tee-shirts et sous-vêtements se distinguent par la qualité des coupes et la douceur des cotons sélectionnés. Chez Scandinavia Design à Angers, on ne tarit pas d’éloges sur la bonne tenue des matières et couleurs.

Pour en savoir plus, c’est par ici